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Physicien

Salaire médian (USD)172250
Croissance de l'emploi prévue (%)7
Exposition à l'IA (%)64
Exposition maximale (%)77
Sourceeloundou
Ce que l'IA change dans ce métierAnalyser les données d'une recherche menée pour détecter et mesurer des phénomènes physiques (96 sur 100), publier les résultats expérimentaux en rédigeant des articles ou en les présentant en conférence (94), effectuer les calculs complexes de l'analyse et de l'évaluation des données par ordinateur (92), décrire et exprimer les observations et les conclusions en termes mathématiques (91) et rédiger les demandes de subvention (82) sont cinq des tâches que la fiche O*NET classe parmi les plus importantes du métier — et ce sont exactement celles qui se délèguent. Les activités de travail confirment le diagnostic : analyser de l'information ou des données arrive en tête (98 sur 100), travailler avec l'ordinateur juste derrière (97), traiter de l'information (92), mettre à jour et utiliser les connaissances (92), documenter et enregistrer l'information (77), et 90 % des répondants utilisent le courriel tous les jours. Concevoir des simulations informatiques pour modéliser les données physiques (74) et évaluer les articles des pairs (64) suivent le même chemin : ce sont des tâches de traitement, de rédaction et de calcul, pas de paillasse.
Le BLS publie un salaire médian de 172 250 $ pour les physiciens en mai 2025 — 128 820 $ pour les astronomes, 166 880 $ pour le groupe « physiciens et astronomes », contre 50 980 $ pour l'ensemble des travailleurs — et projette +7 % entre 2025 et 2035 pour le groupe (25 600 emplois à 27 400, soit +1 900), une croissance « bien plus rapide que la moyenne », qui est de 3 %. Pour le seul code 19-2012, la projection est la même : 23 200 physiciens en 2025, 24 800 en 2035 (+1 700), et O*NET affiche 1 300 ouvertures cumulées sur la décennie là où le BLS annonce environ 1 500 ouvertures par an en moyenne pour le groupe, pour l'essentiel le remplacement des personnes qui changent de métier ou quittent le marché du travail. La nuance qui compte : le marché est étroit en valeur absolue — 23 200 postes, 1 700 créations nettes sur dix ans — et l'entrée est verrouillée par le diplôme. Le BLS retient le doctorat ou un diplôme professionnel comme seuil d'entrée typique, avec ni expérience connexe ni formation en cours d'emploi exigées ; seuls les postes de physicien débutant dans l'administration fédérale exigent le baccalauréat, et O*NET classe la fiche en Job Zone Five, « préparation étendue », dont la définition est que la plupart de ces emplois demandent des études supérieures, souvent un doctorat. La croissance est donc réelle mais sélective : elle se joue sur la spécialisation — matière condensée et matériaux, optique et photonique, information quantique, physique médicale, instrumentation, énergie —, pas sur le volume.
La paillasse et l'instrument restent le cœur du métier : 90 % des répondants O*NET travaillent chaque jour à l'intérieur dans un environnement à climatisation contrôlée, mais 50 % seulement jugent le poste « légèrement automatisé » et 40 % « pas du tout automatisé » ; 63 % disposent de beaucoup de liberté pour déterminer leurs tâches, priorités et objectifs et 60 % jugent la précision extrêmement importante. Observer la structure et les propriétés de la matière ainsi que la transformation et la propagation de l'énergie avec des masers, des lasers et des télescopes (82 sur 100), collaborer avec d'autres scientifiques à la conception, à la mise au point et à l'essai d'équipements et d'instruments (83), développer des théories et des lois à partir de l'observation et de l'expérience (72), enseigner la physique (72) et conduire des évaluations d'applications sur des dispositifs électro-optiques (54) ne se délèguent pas — c'est la part que l'étude Eloundou laisse intacte, jusqu'à 77 % au maximum. S'y ajoute le régime de travail : 70 % des répondants dépassent 40 heures par semaine et 47 % ont des discussions en face à face tous les jours.
Compétences clésMécanique quantique, relativité, physique statistique, électromagnétisme, matière condensée, optique et photonique, physique nucléaire et des particules · méthodes mathématiques : analyse, algèbre linéaire, équations différentielles, méthodes numériques (différences finies, éléments finis, Monte-Carlo) · calcul scientifique et programmation (Python, C++, MATLAB, Fortran, calcul haute performance) · traitement et analyse de données, statistiques, apprentissage automatique · conception et conduite d'expériences, instrumentation, lasers, spectroscopie, cryogénie, vide, détecteurs · modélisation et simulation de systèmes physiques · électronique, acquisition et traitement du signal · rédaction scientifique, demandes de subvention, communication en conférence · sécurité au laboratoire, radioprotection et conformité réglementaire · outils d'IA générative pour la revue de littérature, l'analyse de données, le code de simulation et la rédaction
Formations pour prendre l'avanceMéthodes numériques pour ingénieurs · Coursera (The Hong Kong University of Science and Technology) · 6 semaines à 4 h/semaine · 90 · Le cours qui attaque la tâche technique la plus délégable de la fiche O*NET — effectuer les calculs complexes de l'analyse et de l'évaluation des données par ordinateur (92 sur 100) — et qui sert directement la première, l'analyse des données de recherche (96). Interpolation, intégration, équations différentielles, systèmes linéaires, ajustement de modèles : c'est la boîte à outils qui permet de poser un calcul scientifique, de le faire tourner et de juger si le résultat numérique tient, au moment précis où la génération de code se délègue.
Écrire en sciences · Coursera (Stanford Online) · 8 semaines à 3 à 5 h/semaine · 91 · Publier les résultats expérimentaux (94 sur 100) et rédiger les demandes de subvention (82) sont, avec l'analyse des données, les tâches les plus importantes et les plus directement délégables de la fiche : un premier jet d'article ou de proposition se génère, la capacité de dire ce que les données prouvent ne se génère pas. Le cours de Stanford travaille la phrase scientifique, la structure d'un article et l'art de couper — ce qui reste quand l'IA produit la version un, et ce qui distingue un résultat opposable d'un texte plausible.
L'IA pour tous · Coursera (DeepLearning.AI) · 4 semaines à 2 à 3 h/semaine · 85 · Pour trancher ce qui se délègue et ce qui ne se délègue pas : le cours explique ce que l'IA générative sait produire — analyse de données, revue de littérature, code de simulation, premier jet d'article —, où elle se trompe, et comment cadrer un usage qui ne fasse pas perdre la trace des mesures. Un physicien dont 64 % du métier est exposé et 77 % au maximum doit savoir exactement ce qui part à sa place.
Physique des particules : une introduction · Coursera (University of Geneva) · 11 semaines à 3 à 4 h/semaine · 86
Introduction à la pensée mathématique · Coursera (Stanford Online) · 4 semaines à 10 h/semaine · 84
Du Big Bang à l'énergie noire · Coursera (The University of Tokyo) · 3 semaines à 10 h/semaine · 82
Métiers vers lesquels pivoterAstronome · 128820 · 8 · 42
Scientifique des matériaux · 117790 · 7 · 52
Ingénieur nucléaire · 133970 · 0 · 48
Compétences à acquérir pour le pivotEloundou mesure l'exposition du physicien à 64 % (β humain) et jusqu'à 77 % (ζ humain) : analyser les données d'une recherche (96 sur 100), publier les résultats expérimentaux (94), effectuer les calculs complexes par ordinateur (92), exprimer les observations et les conclusions en termes mathématiques (91) et rédiger les demandes de subvention (82) sont les tâches les plus importantes de la fiche O*NET et les plus délégables, tandis que collaborer à la conception et à l'essai des équipements et instruments (83), observer la structure et les propriétés de la matière avec des lasers et des télescopes (82), développer des théories et des lois à partir de l'observation et de l'expérience (72), enseigner la physique (72) et conduire des évaluations sur des dispositifs électro-optiques (54) restent humains. Dans le référentiel, 64 place le physicien au 11e rang des quatre-vingt-dix-neuf métiers : dix métiers ont une exposition supérieure — du traducteur (84) au courtier hypothécaire (65) —, quatre-vingt-huit une inférieure, et aucun n'est à égalité avec lui ; ses plus proches voisins au-dessus sont le courtier hypothécaire (65), le conseiller financier (67), l'agent des impôts, le programmeur et le concepteur de sites web (68) et le mathématicien (69), en dessous le journaliste (63), le testeur et l'agent de conformité (61), puis l'ingénieur de données, l'administrateur de bases de données et le correcteur (60). Son ζ de 77 le situe au 44e rang : trente-neuf métiers ont un ζ supérieur et quatre sont à égalité avec lui (l'assistant administratif, la secrétaire, l'agent de conformité et le chercheur), les plus proches au-dessus étant le commis de bureau (79) et l'avocat (80), en dessous le gestionnaire RH (76), le chef de projet et l'agent de recouvrement (75). Le code retenu est 19-2012.00 « Physicists » : il est confirmé par la fiche O*NET du métier — code et titre exacts, mise à jour 2026, mention Bright Outlook — et par le jeu de données Eloundou, qui porte une ligne intitulée exactement « Physicists » sous ce code : deux sources qui concordent, aucune supposition. O*NET range sous cette fiche des intitulés aussi différents que physicien théoricien, biophysicien, physicien de la santé, physicien médical ou physicien de recherche : la fiche couvre une famille, pas un poste. La série auto-évaluée par GPT-4 (β 75, ζ 95) est conservée dans expositionGpt4 et n'est pas affichée, conformément à la décision du 21 août 2026.
Le BLS publie un salaire médian de 172 250 $ pour les physiciens en mai 2025, et de 128 820 $ pour les astronomes, sur la même page ; le groupe « physiciens et astronomes » est à 166 880 $, contre 50 980 $ pour l'ensemble des travailleurs. La projection est de +7 % entre 2025 et 2035 pour le groupe (25 600 emplois à 27 400, +1 900), « bien plus rapide que la moyenne », qui est de 3 % ; pour le seul code 19-2012, le BLS donne 23 200 physiciens en 2025 et 24 800 en 2035 (+1 700), et O*NET affiche la même croissance avec 1 300 ouvertures cumulées sur la décennie, là où le BLS annonce environ 1 500 ouvertures par an en moyenne pour le groupe — deux mesures différentes, l'une cumulée sur dix ans pour un code, l'autre annuelle pour un groupe. Le diplôme commande l'entrée : le BLS retient le doctorat ou un diplôme professionnel comme seuil typique, seuls les postes de physicien débutant de l'administration fédérale faisant exception avec le baccalauréat, et O*NET classe la fiche en Job Zone Five, « préparation étendue ». Le travail est majoritairement de bureau et de laboratoire : 90 % des répondants travaillent chaque jour à l'intérieur dans un environnement à climatisation contrôlée et 90 % utilisent le courriel tous les jours, mais 70 % dépassent 40 heures par semaine, 47 % ont des discussions en face à face quotidiennes, 63 % disposent de beaucoup de liberté pour déterminer leurs tâches et priorités et 60 % jugent la précision extrêmement importante ; le poste est jugé « légèrement automatisé » par 50 % des répondants et « pas du tout automatisé » par 40 %. Les trois pivots de la fiche sont des métiers voisins documentés par le BLS : l'astronome partage la page du physicien (128 820 $, +8 % entre 2025 et 2035, β humain 42), le scientifique des matériaux figure au tableau des métiers apparentés sous l'entrée « chimistes et scientifiques des matériaux » (117 790 $, +7 %, β humain 52) et l'ingénieur nucléaire y figure aussi (133 970 $, croissance nulle, « peu ou pas de changement » de 2025 à 2035, β humain 48).
Le salaire médian affiché est de 172 250 $ US par année, soit 82,81 $ l'heure d'après la fiche O*NET qui reprend les données de salaire BLS de 2025. C'est le deuxième salaire du référentiel des quatre-vingt-dix-neuf métiers : seul le médecin (239 200 $) paie plus, et le physicien devance le dentiste (166 300 $), l'avocat (151 160 $), le gestionnaire RH (149 280 $) et l'ingénieur de données (139 500 $), quand le salaire médian du référentiel est de 72 910 $ — le physicien se situe à plus du double. Le diplôme explique l'écart : O*NET classe la fiche en Job Zone Five et le BLS retient le doctorat ou un diplôme professionnel comme seuil d'entrée typique, ce qui restreint le vivier et soutient la rémunération alors même que les effectifs progressent lentement — 1 700 créations nettes sur la décennie pour 23 200 postes. La progression passe par la spécialisation (matière condensée et matériaux, optique et photonique, information quantique, physique médicale, instrumentation scientifique, énergie) et par la capacité à porter un programme de recherche, une instrumentation ou une ligne de subventions qu'une rédaction assistée par IA ne remplace pas. Chaque valeur de cette fiche vient d'une source nommée ; seules les parts des tâches, dérivées des scores d'importance O*NET, et les scores des formations sont des estimations éditoriales, documentées dans _ponderation.
Exposition mesurée sur GPT-4 — bêta / zêta (%)75 · 95