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Ingénieur électrique

Salaire médian (USD)120630
Croissance de l'emploi prévue (%)10
Exposition à l'IA (%)41
Exposition maximale (%)66
Sourceeloundou
Ce que l'IA change dans ce métierEffectuer des calculs détaillés pour établir les normes ou les spécifications de fabrication, de construction ou d'installation (72 sur 100), exploiter des logiciels ou de l'équipement de conception ou d'ingénierie assistée par ordinateur (71), préparer les dessins techniques et les spécifications des systèmes électriques ou les cartes topographiques pour que l'installation et l'exploitation soient conformes aux normes et aux exigences du client (66), compiler des données et rédiger des rapports sur les études ou les projets d'ingénierie électrique existants ou potentiels (65), préparer les spécifications d'achat de matériaux ou d'équipement (65) et estimer la main-d'œuvre, les matériaux ou les coûts de construction aux fins de préparation du budget (64) sont les six tâches les plus délégables de la fiche O*NET, et six tâches de calcul, de documentation et de chiffrage. Les activités de travail le confirment : travailler avec l'ordinateur (98 sur 100), documenter et enregistrer l'information (89), rédiger, disposer et spécifier des dispositifs, des pièces et de l'équipement techniques (84), analyser des données (83), recueillir de l'information (83), traiter de l'information (73) et estimer les caractéristiques quantifiables des produits, des événements ou de l'information (57). Le BLS décrit lui-même le geste — « utiliser des logiciels ou de l'équipement d'ingénierie ou de conception pour créer des modèles, des diagrammes et des plans » — et range les compétences informatiques au premier rang des qualités importantes : la conception assistée par ordinateur pour exécuter les tâches d'ingénierie, et une connaissance pratique des langages de programmation. Le calcul, les variantes, les schémas, les devis et la documentation du projet passent à l'outil.
Le BLS publie un salaire médian de 120 630 $ pour les ingénieurs électriciens en mai 2025 — moins de 76 550 $ pour les 10 % les plus bas, plus de 184 300 $ pour les 10 % les plus hauts —, contre 125 040 $ pour le groupe combiné des ingénieurs électriciens et électroniciens, 130 220 $ pour les ingénieurs électroniciens (sauf informatique), 108 620 $ pour l'ensemble des ingénieurs et 50 980 $ pour tous les travailleurs. Les secteurs les mieux payés sont la fabrication de produits aérospatiaux et de pièces (141 160 $), la recherche et le développement en sciences physiques, en ingénierie et en sciences de la vie (135 230 $), la production, le transport et la distribution d'électricité (122 430 $), la fabrication d'instruments de navigation, de mesure, électromédicaux et de commande (121 610 $) et les services d'ingénierie (105 780 $) — ces derniers emploient 22 % des 199 700 ingénieurs électriciens, devant la production et la distribution d'électricité (10 %). La projection est de +10 % entre 2025 et 2035 pour les ingénieurs électriciens (199 700 emplois en 2025, 219 500 en 2035, +19 800), contre +8 % pour le groupe combiné (297 900 emplois en 2025, 321 300 en 2035, +23 400) et environ 16 300 ouvertures par an, pour l'essentiel en remplacement des départs. Le BLS rattache explicitement cette croissance à l'usage croissant de l'expertise des ingénieurs dans les projets de dispositifs, de systèmes et d'infrastructures électriques et électroniques : ces ingénieurs « devraient jouer un rôle clé dans le développement de l'électronique grand public sophistiquée, des parcs solaires, des semi-conducteurs et des technologies de communication ». L'entrée est verrouillée par le diplôme — baccalauréat en génie électrique, en génie électronique ou dans un domaine connexe, sans expérience de travail connexe ni formation en cours d'emploi selon le BLS —, la licence d'ingénieur professionnel (PE) n'étant pas exigée à l'entrée mais devenant nécessaire pour superviser le travail d'autres ingénieurs, signer les projets et fournir des services directement au public : diplôme, examen Fundamentals of Engineering, plusieurs années de pratique pertinente et examen de principes et de pratique. O*NET classe la fiche en Job Zone Four — préparation considérable —, lui attribue la mention Bright Outlook et compte 11 400 ouvertures projetées sur la décennie ; 58 % de ses répondants déclarent dépasser 40 heures par semaine.
La conception, l'inspection et la responsabilité restent humaines : concevoir, mettre en œuvre, maintenir ou améliorer des instruments, des équipements, des installations, des composants, des produits ou des systèmes électriques à des fins commerciales, industrielles ou domestiques (80 sur 100), surveiller les efforts de production pour que les projets soient terminés dans les délais et le budget (76), diriger ou coordonner la fabrication, la construction, l'installation, la maintenance, le soutien, la documentation ou les essais afin d'assurer la conformité aux spécifications, aux codes ou aux exigences du client (74), inspecter les installations achevées et observer l'exploitation pour vérifier la conformité à la conception, aux spécifications et aux normes opérationnelles, de sécurité ou environnementales (67), développer des systèmes qui produisent de l'électricité à partir de sources renouvelables comme l'éolien, le solaire ou les biocarburants (66) et planifier ou mettre en œuvre une méthodologie de recherche appliquant les principes de la théorie électrique aux projets d'ingénierie (62) sont les tâches que l'étude Eloundou laisse intactes, jusqu'à 66 % du métier au maximum. Le régime de travail le confirme : 87 % des répondants O*NET utilisent le courriel chaque jour et 80 % le téléphone, 77 % travaillent à l'intérieur dans un environnement climatisé, 70 % disposent de beaucoup de liberté pour déterminer leurs tâches, leurs priorités et leurs objectifs, 61 % jugent la précision extrêmement importante et 36 % « très importante », 61 % ont beaucoup de liberté de décision, 58 % dépassent 40 heures par semaine, 48 % ont un contact constant avec d'autres personnes, 18 % portent une très haute responsabilité sur les résultats du travail d'autres personnes et 30 % estiment qu'une erreur difficilement corrigeable aurait des conséquences extrêmement graves. Les compétences les mieux notées sont la rédaction (78), puis la pensée critique, la compréhension écrite, l'apprentissage actif, l'écoute active, la résolution de problèmes complexes et l'expression orale (75 et 72). 19 % des répondants jugent le poste « fortement automatisé », 24 % « modérément automatisé », 14 % « légèrement automatisé » et 43 % « pas du tout automatisé ».
Compétences clésGénie électrique : théorie des circuits, électromagnétisme, machines électriques, électronique de puissance, systèmes de commande et automatisation, protection et coordination des réseaux, production, transport et distribution de l'électricité, intégration des énergies renouvelables, éclairage · calcul et simulation : analyse de circuits, calcul des charges et des chutes de tension, dimensionnement des conducteurs et des protections, courants de court-circuit et sélectivité, simulation (MATLAB/Simulink, PSpice, ETAP, PowerWorld), analyse par éléments finis · outils numériques : CAO/DAO électrique (AutoCAD Electrical, EPLAN), schémas et nomenclatures, gestion des données techniques, programmation (Python, C, VHDL), automates programmables (API), SCADA et systèmes de contrôle · normes et conformité : codes de l'électricité et du bâtiment, normes de sécurité électrique, compatibilité électromagnétique, mise à la terre, dossiers de conformité et d'inspection · instrumentation et essais : appareils de mesure, essais de mise en service, diagnostic de pannes, maintenance préventive · gestion de projet : estimation des coûts et des quantités, spécifications d'achat, appels d'offres, échéanciers, coordination des entrepreneurs, documentation de projet · communication : rédaction de rapports et de notes de calcul, présentation des résultats aux clients et aux équipes non techniques, relations avec les fournisseurs · pratique professionnelle : licence d'ingénieur (PE), déontologie, responsabilité, propriété intellectuelle · outils d'IA générative pour les variantes de conception, les notes de calcul, la vérification des spécifications et la rédaction de la documentation
Formations pour prendre l'avanceIntroduction à l'électronique · Coursera (Georgia Institute of Technology) · ≈ 46 h de charge de travail · 89 · Le calcul est le cœur des tâches que l'IA prend en charge : effectuer les calculs détaillés qui établissent les normes et les spécifications (72 sur 100) et exploiter les logiciels de conception assistée par ordinateur (71) sont les deux premières de la fiche. Le cours installe les lois des circuits, les diodes, les transistors et les amplificateurs — la matière qui permet de juger un résultat de simulateur au lieu de le croire. C'est ce qui compte sur des systèmes où 30 % des répondants O*NET estiment qu'une erreur difficilement corrigeable aurait des conséquences extrêmement graves.
Systèmes d'énergie électrique · Coursera (The State University of New York) · ≈ 12 h de charge de travail · 88 · Concevoir, mettre en œuvre et maintenir les systèmes électriques (80 sur 100) et développer des systèmes qui produisent de l'électricité à partir de sources renouvelables (66) sont les deux extrémités de la fiche, et ce cours travaille la production, le transport, la distribution et les marchés de l'électricité. C'est le secteur que le BLS cite dans sa projection, aux côtés des parcs solaires et des semi-conducteurs : la production, le transport et la distribution d'électricité emploient 10 % des ingénieurs électriciens et paient un salaire médian de 122 430 $.
Introduction à l'électronique de puissance · Coursera (University of Colorado Boulder) · ≈ 3 semaines · 86 · Préparer les spécifications des systèmes électriques (66 sur 100) et en diriger la conception (80) suppose de savoir ce qu'un convertisseur fait réellement au courant : le cours couvre les diodes, les transistors de puissance, les redresseurs et les hacheurs, c'est-à-dire le geste de conception qui reste humain. Le BLS rappelle que ces ingénieurs « devraient jouer un rôle clé dans le développement de l'électronique grand public sophistiquée, des parcs solaires, des semi-conducteurs et des technologies de communication » — quatre domaines où la conversion d'énergie est le cœur du travail.
Systèmes numériques : des portes logiques aux processeurs · Coursera (Universitat Autònoma de Barcelona) · ≈ 8 semaines · 84
L'IA pour tous · Coursera (DeepLearning.AI) · ≈ 4 semaines · 83
Ingénierie de requêtes pour ChatGPT · Coursera (Vanderbilt University) · ≈ 2 semaines · 81
Métiers vers lesquels pivoterIngénieur aérospatial · 134960 · 8 · 52
Gestionnaire de l'architecture et de l'ingénierie · 171270 · 6 · 39
Technologue et technicien en génie électrique et électronique · 78190 · 2 · 33
Compétences à acquérir pour le pivotEloundou mesure l'exposition de l'ingénieur électrique à 41 % (β humain) et jusqu'à 66 % (ζ humain) : effectuer les calculs détaillés qui établissent les normes et les spécifications (72 sur 100), exploiter la conception assistée par ordinateur (71), préparer les dessins techniques et les spécifications des systèmes électriques (66), compiler les données et rédiger les rapports (65), préparer les spécifications d'achat (65) et estimer les coûts de main-d'œuvre, de matériaux et de construction (64) sont les tâches les plus directement délégables de la fiche O*NET, tandis que concevoir, mettre en œuvre et maintenir les systèmes électriques (80), surveiller les efforts de production (76), diriger ou coordonner la fabrication, la construction, l'installation et les essais (74), inspecter les installations achevées (67), développer les systèmes d'énergie renouvelable (66) et planifier la méthodologie de recherche (62) restent humaines. Dans le référentiel, 41 place l'ingénieur électrique au 56e rang des cent trois métiers : cinquante-trois métiers ont une exposition supérieure — du traducteur (84) à l'architecte (43) —, deux sont à égalité avec lui (le graphiste et l'agent immobilier, 41) et quarante-sept ont une exposition inférieure, le plus proche étant le pharmacien (40). Son ζ de 66 le situe au 55e rang : cinquante-quatre métiers ont un ζ supérieur — du rédacteur et de l'analyste en cybersécurité (100) à l'ergothérapeute (67) —, aucun n'est à égalité avec lui et quarante-huit ont un ζ inférieur, le plus proche étant le technicien de pharmacie (62). Le code retenu est 17-2071.00 « Electrical Engineers » : il est confirmé par la fiche O*NET du métier — code et titre exacts, mise à jour 2026, mention Bright Outlook, Job Zone Four —, par la table des projections du BLS, qui porte la ligne « Electrical engineers » sous le code 17-2071 (199 700 emplois en 2025, 219 500 en 2035, +10 %), et par le jeu de données Eloundou, qui porte une ligne intitulée exactement « Electrical Engineers » sous ce code ; O*NET y range les titres déclarés « Circuits Engineer », « Design Engineer », « Electrical Controls Engineer », « Electrical Design Engineer », « Project Engineer » et « Test Engineer », et traite à part les ingénieurs électroniciens (17-2072.00) ainsi que les spécialistes des dispositifs d'identification par radiofréquence (17-2072.01).
Le BLS publie un salaire médian de 120 630 $ pour les ingénieurs électriciens en mai 2025, contre 125 040 $ pour le groupe combiné des ingénieurs électriciens et électroniciens et 108 620 $ pour l'ensemble des ingénieurs ; les 10 % les plus bas gagnent moins de 76 550 $ et les 10 % les plus hauts plus de 184 300 $. La projection est de +10 % entre 2025 et 2035 pour les ingénieurs électriciens — 199 700 emplois en 2025, 219 500 en 2035, +19 800 —, contre +8 % pour le groupe combiné (297 900 emplois en 2025, 321 300 en 2035, +23 400) et environ 16 300 ouvertures par an, surtout en remplacement des départs. Les secteurs les mieux payés sont la fabrication de produits aérospatiaux et de pièces (141 160 $), la recherche et le développement en sciences physiques, en ingénierie et en sciences de la vie (135 230 $), la production et la distribution d'électricité (122 430 $), les instruments de navigation, de mesure, électromédicaux et de commande (121 610 $) et les services d'ingénierie (105 780 $), qui emploient 22 % des effectifs. L'entrée est verrouillée par le diplôme — baccalauréat en génie électrique ou électronique ou dans un domaine connexe, sans expérience connexe ni formation en cours d'emploi —, la licence PE n'étant pas exigée à l'entrée mais nécessaire pour superviser d'autres ingénieurs, signer les projets et servir le public. Le cadre de travail est majoritairement le bureau : 87 % des répondants O*NET utilisent le courriel chaque jour, 80 % le téléphone, 77 % travaillent à l'intérieur en environnement climatisé, 70 % disposent de beaucoup de liberté sur leurs tâches et leurs priorités, 61 % jugent la précision extrêmement importante, 61 % ont beaucoup de liberté de décision et 58 % dépassent 40 heures par semaine ; 24 % des répondants jugent le poste « modérément automatisé », 14 % « légèrement automatisé » et 43 % « pas du tout automatisé ». Les trois pivots de la fiche sont des métiers voisins documentés par le BLS : l'ingénieur aérospatial (134 960 $, +8 % entre 2025 et 2035, β humain 52), le gestionnaire de l'architecture et de l'ingénierie (171 270 $, +6 %, β humain 39) et le technologue et technicien en génie électrique et électronique (78 190 $, +2 %, β humain 33) figurent tous les trois au tableau des métiers apparentés de la page OOH des ingénieurs électriciens et électroniciens.
Le salaire médian affiché est de 120 630 $ US par année, soit 58,00 $ l'heure d'après la fiche O*NET de 2025. Dans le référentiel des cent trois métiers, il occupe le 17e rang : seize métiers paient davantage, du médecin (239 200 $) au mathématicien (121 680 $), et l'ingénieur électrique devance l'analyste de données (120 230 $), le gestionnaire administratif (114 130 $), le data scientist (112 590 $) et le statisticien (105 650 $), quand le salaire médian du référentiel est de 76 690 $ — l'ingénieur électrique se situe à 57 % au-dessus. La croissance de +10 % dépasse largement la médiane du référentiel (4 %) : quinze métiers croissent plus vite, de l'infirmière praticienne (40 %) à l'ingénieur mécanique (11 %), quatre au même rythme (le vétérinaire, l'ingénieur DevOps, l'architecte logiciel et le statisticien, 10 %) et quatre-vingt-trois moins vite. L'écart avec les métiers voisins se joue sur la responsabilité et la spécialisation : le gestionnaire de l'architecture et de l'ingénierie paie 42 % de plus et croît de +6 %, l'ingénieur aérospatial 12 % de plus et +8 %, tandis que le technologue et technicien paie 35 % de moins et ne croît que de +2 %. La progression passe par la licence PE — seul un ingénieur licencié signe les projets et fournit des services au public —, par la maîtrise de la CAO électrique, de la simulation et de la programmation, et par la spécialisation (réseaux et production d'électricité, énergies renouvelables, commande et automatisation, aéronautique, semi-conducteurs), qu'une documentation assistée par IA ne remplace pas. Chaque valeur de cette fiche vient d'une source nommée ; seules les parts des tâches, dérivées des scores d'importance O*NET, et les scores et durées des formations sont des estimations éditoriales, documentées dans _ponderation.
Exposition mesurée sur GPT-4 — bêta / zêta (%)56 · 84